Venezuela, Groenland, Trump : comment le “capitalisme de la finitude” explique le retour des logiques impériales

Venezuela, Groenland, Trump : comment le “capitalisme de la finitude” explique le retour des logiques impériales


Elle voit la régression des droits de douane, des monopoles, et n’est pas ouvertement colonialiste, même si la puissance hégémonique qui régule ce capitalisme (la Grande-Bretagne au XIXe siècle ; les États-Unis au XXe siècle) ne s’exempte pas de coups de force et de conquêtes si cela lui semble nécessaire. La politique internationale de Donald Trump s’inscrit dans cette forme capitaliste : il faut reconquérir des routes commerciales et stratégiques, des terres, des marchés, des entrepôts, des terminaux portuaires et des gisements sur des bases coercitives et même par la force brute. Mais elle passe par, en effet, des luttes locales et un débat démocratique pour dire que la prédation ici ou ailleurs n’est pas la solution, et que ce sont nos modes de vie, nos rapports aux non-humains et à la terre et la Terre, qu’il faut interroger.

Author: Nidal Taibi


Published at: 2026-01-15 09:39:25

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