D’abord parce qu’elle suscite “de vives émotions” en Espagne, une terre qui est devenue un “refuge” pour des milliers de Vénézuéliens ayant fui leur pays d’origine “en quête de liberté”, observe le journal conservateur La Razón. “Dans ce contexte, relève le quotidien centriste Ara, le Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez, loin de rester en retrait, cherche à s’imposer comme une voix forte contre [Donald] Trump au sein de l’Union européenne (UE).” Et “ce n’est pas la première fois”, constate le journal catalan. Ces derniers mois, le dirigeant socialiste s’est confronté à plusieurs reprises au locataire de la Maison-Blanche au sujet du conflit israélo-palestinien, de la hausse des dépenses militaires dans l’Otan ou encore de la Chine, où Sánchez s’était rendu en avril dernier, “en pleine guerre tarifaire” entre le géant asiatique et les États-Unis, rappelle Ara.
Author: Valentin Scholz
Published at: 2026-01-06 15:21:51
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