À cela s’ajoute le déploiement du groupe aéronaval : le porte-avions Charles-de-Gaulle et les huit frégates qui l’escortent représentent autour de 100 000 euros par jour de présence en mer, soit près de 22 millions d’euros sur un mois. Ce choc énergétique alimente le retour de l’inflation : les économistes redoutent une inflation au-delà de 3% dans la zone euro et autour de 2% en France, contre moins de 1% avant le conflit. Pour l’instant, le gouvernement tente de contenir la dérive budgétaire, alors que le déficit public dépasse déjà 5% du PIB et que les marchés, comme Bruxelles, s’inquiètent de la trajectoire de la dette.
Author: Presse-citron
Published at: 2026-03-29 16:04:03
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