C’est préférer le confort d’une longue vidéo réalisée en partenariat avec un éditeur à la rugosité d’une critique qui pointe là où ça fait mal : l'ergonomie, les softlocks, le manque d'âme... Ou le fait même qu’un studio sorte un jeu qui n’est clairement pas fini. Il n’est donc pas question ici de se plaindre de ma situation générale, mais de relever un cas particulier : jouer 80 heures à un jeu qui ne fait rien pour être aimé est une plaie. Dans un monde de plus en plus dicté par le marketing et les jeux d'influence, la survie de la critique indépendante est peut-être le dernier rempart pour que vos 80 euros restent un investissement de plaisir, et non une simple validation de votre fil d'actualité.
Author: Kyujilo
Published at: 2026-03-21 17:01:00
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