“Le Venezuela aura été, durant la seconde moitié de l’année du retour au pouvoir de Trump, la grande obsession du président républicain et de son équipe de gouvernement. Ce qui a commencé comme une apparente démonstration de puissance, avec l’envoi initial d’une flottille de navires de guerre et de plus de 2 000 soldats, a fini en intervention en bonne et due forme des États-Unis contre un pays souverain”, souligne le quotidien espagnol El País. Le 3 janvier, après avoir bombardé le Venezuela et annoncé la capture de son président, la Maison-Blanche a maintenu la justification déjà avancée pour couler des embarcations dans les Caraïbes et le Pacifique : le “narcoterrorisme”.
Author: Gabriel Hassan
Published at: 2026-01-03 17:04:37
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