Quant à Leon, il vient faire office de défouloir avec des séquences très orientées action, mais qui n'oublient pas de faire peur : qu'il s'agisse de vaincre une énorme créature boursouflée dans un grenier exigu ou de repousser une vague de zombies survoltés et passablement effrayants, comme dans 28 jours plus tard ou Dernier Train pour Busan, notre puissance de feu élevée et notre hache de combat ne compensent pas totalement la frousse. Le contre-coup de tout cela, c'est que l'on perd ces fascinants zombies de la première partie au profit de cibles à abattre plus lisses, plus uniformisées, qui vont laisser tomber des points de score à échanger contre des munitions, de nouvelles armes ou des améliorations aux points de ravitaillement désignés, et tout cela est beaucoup moins élégant et intéressant que les systèmes de Grace. Infecté par la maladie d'amour Quand Capcom a dévoilé les ruines de commissariat de Raccoon City dans la dernière bande-annonce, la volonté d'appuyer sur la corde nostalgique de notre âme de joueur était manifeste, et la version complète de Resident Evil Requiem assume l'aspect « greatest hits » de la promenade.
Author: Cael
Published at: 2026-02-25 15:00:00
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