Dès les premières minutes, le décor est posé : vous êtes perdu au milieu de l’eau, seul, tout est sombre autour de vous, un chemin semble se dessiner à coups de petites lueurs sans que vous puissiez visualiser votre destination tandis que sommeille en vous un sentiment d’incertitude angoissante, l’impression d’être pris au piège au milieu de cette immensité aquatique. Que ce soit la violence enfantine d’un orphelinat, où la loi du plus fort est souvent en vigueur, ou celle destructrice de la guerre, Reanimal décortique une société dans laquelle les humains sont devenus de véritables animaux, des prédateurs répondant à leurs pulsions meurtrières, leur besoin de tuer, torturer, blesser, posséder d’autres être vivants, même les plus pures. Si Reanimal se veut cryptique et laisse certainement à ses joueurs une grande part d’interprétation, la promesse de DLCs permettant de revenir sur les “origines de la violence” laisse tout de même penser que la clé pour comprendre ce qui se passe ne vous sera délivré qu’une fois quelques deniers supplémentaires dépensés.
Author: meakaya
Published at: 2026-02-11 16:00:00
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