La mise en place d’un “mécanisme conjoint”, comprendre une “plateforme” destinée à “traiter rapidement tout différend et prévenir les malentendus” et “faciliter la coordination immédiate et continue de leur partage de renseignements, de la désescalade militaire, de l’engagement diplomatique et des opportunités commerciales” : voilà sur quoi Israël et la Syrie se sont accordés le 6 janvier à Paris à l’issue d’un cinquième round de discussions − le précédent a eu lieu il y a près de deux mois − organisé sous l’impulsion de Washington. Cette “plateforme”, qui pourrait être située à Amman, en Jordanie, et dont le modèle ressemble à celui mis en place entre Israël et le Liban après la guerre entre l’État hébreu et le Hezbollah, porte clairement la marque de l’administration Trump. Soutien d’Israël et du nouveau pouvoir à Damas, l’administration Trump “fait pression pour un accord visant à stabiliser la situation sécuritaire le long de la frontière israélo-syrienne, première étape vers une fu
Author: Julien Abiramia
Published at: 2026-01-07 16:41:39
Still want to read the full version? Full article