Les récits de Marie-Josée Loshi, Noëlle Verbeken, Léa Tavares Mujinga, Simone Ngalula et Monique Bintu Bingi, originaires de République démocratique du Congo, étaient tous très similaires : à un âge situé entre deux et cinq ans, elles avaient été arrachées à leurs mères et envoyées dans une mission catholique à plusieurs centaines de kilomètres de chez elles. Leurs jeunes mères africaines, dont beaucoup n'avaient que 15 ans, n'étaient pas en mesure de s'opposer aux fonctionnaires – ils les ont menacées, forcées à signer des documents qu'elles ne pouvaient comprendre, et leur ont dit que si elles ne leur remettaient pas leur enfant, elles ou d'autres membres de leur famille seraient envoyés en prison. Une fois que les enfants étaient confiés à la mission, ils étaient forcés à parler une autre langue, à aller dans une école du village où ils ne comprenaient pas ce que disaient les enseignants, et ils étaient victimes de discrimination car ils étaient métis ou considérés comme blancs.
Author: Contribution externe
Published at: 2026-03-21 09:02:31
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