Robert Duvall, la trajectoire américaine d’un acteur intense et discret

Robert Duvall, la trajectoire américaine d’un acteur intense et discret


Le cinéma t’aperçoit d’abord de profil : tu joues Boo Radley dans Du Silence et des ombres, l’adaptation du célèbre roman Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur de Harper Lee (une amie d’enfance de Truman Capote) par Robert Mulligan (1962), aux côtés de Gregory Peck. Puis viennent les apparitions de l’ère des géants : Bullitt de Lalo Schifrin – très accessoirement de Peter Yates – (1968), Cent Dollars pour un shérif du vétéran Henry Hathaway (1969), MASH de Robert Altman (1970), THX 1138 de George Lucas (1971), Network : main basse sur la télévision (1976) de Sidney Lumet, Sherlock Holmes attaque l’Orient-Express de Herbert Ross, où tu incarnes le Dr Watson (1976). Tu mènes également une carrière à la télévision et tu passes d’un rôle à l’autre comme si de rien n’était : en 1979, tu es le général Eisenhower dans la mini-série Ike, et en 1992, Joseph Staline dans le téléfilm Stalin… qui te permet de remporter un quatrième Golden Globe.

Author: Jean-Baptiste Morain


Published at: 2026-02-17 11:58:23

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