Selon le sénateur Lucio Malan, whip (député chargé de coordonner et d’unifier les votes des parlementaires de son parti) des Frères d’Italie, "nous pensons que ce serait dans l’intérêt de tous d’avoir une loi qui assure la stabilité… Avec le système actuel, le grand risque est d’avoir un parlement bloqué, sans majorité — ou des coalitions artificielles", a-t-il affirmé au quotidien américain. Le système électoral mixte actuel nommé le "Rosatellum" adopté en 2017, attribue 37 % des sièges de la chambre haute et basse au scrutin majoritaire uninominal (le candidat le plus voté gagne) et 63 % au scrutin proportionnel (les sièges sont répartis entre les partis selon le nombre de votes, avec un seuil minimum pour entrer au parlement). Matteo Renzi, ancien Premier ministre et auteur de l’Italicum, soulignait récemment la contradiction auprès de la presse locale : "Le Rosatellum a garanti l’un des gouvernements les plus durables de l’histoire de l’Italie", tranche le prédécesseur de l’actuelle cheffe du gouvernement.
Author: L’Express
Published at: 2026-01-07 17:32:26
Still want to read the full version? Full article