Lorsque ces derniers s’assoupissaient, ils perdaient l’équilibre et chutaient lourdement sur le sol, par ailleurs parsemé de briques afin de les empêcher de « faire les cent pas » durant la journée. Les malheureux n’avaient d’autre choix que de fixer les murs, incurvés et recouverts de motifs cubiques, de lignes droites et de spirales jouant avec la perspective et les couleurs afin de provoquer confusion et détresse mentale. Au cours de ses recherches, Milicua a également découvert qu’une prison de la région de Murcie, dans le sud-est de l’Espagne, avait utilisé le film « Un Chien Andalou » de Dali et Bunuel comme moyen de torture, en forçant les détenus à regarder en boucle la scène tristement célèbre où le globe oculaire d’une femme est tranché à l’aide d’une lame de rasoir.
Author: contact@dailygeekshow.com (DGS)
Published at: 2026-02-02 21:24:45
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