De là, Cordier gagne l’Angleterre, s’entraîne au sein des services secrets de la France libre, est parachuté en France puis deviendra le secrétaire de Jean Moulin qu’il ne connaît alors que sous le pseudo « Rex ». La guerre finie, Cordier refusera longtemps de parler de la Résistance et de son engagement, avant de finalement signer de formidables mémoires, « Alias Caracalla » (Gallimard, 2009). Quand on se plonge dans les journaux intimes de cette époque, celui de Jean Guéhenno, ou même celui de Robert Brasillach, le sentiment qui surnage est celui d’une …
Author: Rémi Noyon
Published at: 2026-01-03 16:00:10
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