Et le Président de la République a eu l’occasion de le dire en ouverture du Conseil de défense et de sécurité nationale : jamais la France ne prendra part à des opérations, qu’elles soient d’ouverture ou de libération, du détroit, puisque cela augmenterait la conflictualité de la zone et que nous ne voulons pas nous-mêmes participer à cette offensive. Sur la deuxième partie de votre question, je vais vous rappeler ce que nous avons indiqué, avec un groupe de pays qui était à la fois le Canada, l’Italie, l’Allemagne et le Royaume-Uni, en début de semaine, qui était qu’une offensive terrestre israélienne de grande envergure aurait des conséquences humanitaires dévastatrices et pourrait mener à un conflit de longue durée. R - Il y a un travail qui est important et qui est, encore une fois, technique et politique, qui est de voir quelles sont, une fois que les conditions le permettent, une fois que les conditions de la phase intense de bombardement aura cessée, sera derrière nous, que nous puissions nous mettre d’accord sur comment cette liberté de navigation pourra être exercée, comment ce système d’escorte militaire pourra être fait auprès des navires qui en auront besoin.
Author: Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères
Published at: 2026-03-19 17:38:17
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