Lundi, on apprenait que l’Espagne, aussi amie de la France, interdisait les avions états-uniens à survoler son sol, ceux engagés tout du moins dans la guerre contre l’Iran, une décision en cohérence avec nombre de prises de position de ce pays, un gouvernement de gauche qui a pris beaucoup de positions pour la Palestine, contre la guerre, pour le droit international. On a là-dessus une position qui est très établie, qui repose sur le droit international, avec des éléments qui sont à la fois la Convention de Chicago de 1944, que sont ce qu’on appelle l’instruction interministérielle 111, ensuite au niveau national, c’est des procédures qui sont en réalité assez routinières, assez habituelles, les autorisations de survol, et qui consiste à dire que ce sont des autorisations données au cas par cas, de manière totalement souveraine, et que ce sont, en réalité, dans notre cas, en l’espèce, des autorisations qui découlent de la manière dont nous sommes positionnés, c’est-à-dire nous ne sommes pas parties à cette guerre et c’est dans cette logique-là que nous prenons ici les décisions qui s’imposent. Et depuis, il y a eu beaucoup de démarches diplomatiques qui sont toujours un peu compliquées à expliquer, publiquement, j’entends, parce qu’il s’agit de démarches, d’explications, etc. Donc là, c’est une coalition qui est… Ce n’est pas une coalition, je veux dire, c’est un effort franco-britannique en ce moment qui est en train de se faire et qui, encore une fois, prépare la décision, la réunion du G7 des Affaires étrangères la semaine prochaine.
Author: Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères
Published at: 2026-04-02 16:55:42
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