Sept membres de la délégation féminine iranienne, dont six joueuses et un membre du staff, avaient demandé refuge en Australie après avoir été qualifiés de « traîtresses en temps de guerre » dans leur pays pour avoir refusé de chanter l’hymne national avant un match de la Coupe d’Asie le 2 mars. Les groupes de défense des droits humains ont en effet accusé à de nombreuses reprises les autorités iraniennes de faire pression sur les sportifs iraniens se trouvant à l’étranger en faisant peser des menaces sur leurs proches ou leurs biens s’ils faisaient défection ou faisaient des déclarations critiques à l’égard de la République islamique. Des médias d’État iraniens avaient annoncé plus tôt samedi que deux joueuses de l’équipe nationale féminine de football qui avait disputé la Coupe d’Asie en Australie, ainsi qu’un membre de l’encadrement, avaient retiré leur demande d’asile dans ce pays et se dirigeaient vers la Malaisie.
Author: Maïwenn Furic avec AFP
Published at: 2026-03-15 14:55:44
Still want to read the full version? Full article