Selon un communiqué du ministère de la Diaspora et de la lutte contre l’antisémitisme, cité par l’AFP, les organisations ayant « refusé de transmettre la liste de leurs employés palestiniens, afin d’exclure tout lien avec le terrorisme (...), verront leurs licences annulées à compter du 1er janvier ». Précisant que seulement 15 % des ONG sont visées, le ministère a ajouté que « les actes de délégitimation d’Israël, les poursuites judiciaires contre des soldats de Tsahal (armée israélienne, NDLR), la négation de la Shoah ainsi que la négation des événements du 7 octobre constituent des motifs de retrait de licence ». Ces ONG refusent de se soumettre à cette obligation car « elles savent, comme nous le savons, que certains d’entre eux sont impliqués dans le terrorisme ou liés au Hamas », a déclaré mercredi Gilad Zwick, un porte-parole du ministère de la Diaspora, ajoutant : « pas de passe-droit, pas de combine ».
Author: Claire Tervé avec AFP
Published at: 2025-12-31 12:47:06
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