Pour le Premier ministre belge, il faut “normaliser les relations avec la Russie”

Pour le Premier ministre belge, il faut “normaliser les relations avec la Russie”


Face à l’emballement des prix de l’énergie engendré par l’offensive israélo-américaine en Iran, commente le journal financier, De Wever fait un “calcul froid, fidèle à lui-même”, et “inscrit dans la colonne de gauche le coût de notre soutien à l’Ukraine – immense –, et dans celle de droite ce qu’on gagnerait à revenir à un contrat de bon voisinage avec Moscou”. “De deux choses l’une : soit les États membres y mettent les moyens et peuvent, en position de force, discuter avec la Russie, même sur ‘son énergie bon marché’ ; soit nous gardons notre politique à la petite semaine, divisée et timide, et c’est l’Ours réveillé qui, suivant la prédiction sinistre du président polonais Lech Walesa dans les années 1990, finira par ‘faire trembler l’Europe’.” Cette coalition, qui compte cinq partis – des nationalistes flamands de De Wever aux socialistes flamands, en passant par les chrétiens-démocrates de Prévot –, s’était déjà divisée sur la question de la reconnaissance de la Palestine, il y a six mois, rappelle De Standaard, qui déplore que “la diplomatie belge ressemble de plus en plus à une armée mexicaine”.

Author: Carole Lyon


Published at: 2026-03-16 16:50:33

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