En 1932, il posa pourtant, devant le tribunal de Berlin, une question de principe originale et courageuse : un parti politique peut-il être pénalement responsable des infractions commises par ses militants ou par ceux qui se réclament de son idéologie ? Le procès qu’il avait conçu n’a pas eu raison du nazisme et n’a pas pu sauver les millions de morts victimes de cette idéologie, qui s’est dans un premier temps propagée par les mots. Concernant les paroles et les actes, la loi admet le principe de la responsabilité pénale d’un parti politique, mais seulement dans quelques conditions.
Author: La Tribune Dimanche - Rédaction
Published at: 2026-02-21 20:29:10
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