J’ai toujours eu le sentiment qu’il leur revenait de donner une voix à ceux qui avaient été réduits au silence et de garder des gens en vie en leur offrant, encore et toujours, l’espace de notre imagination. À Téhéran, des amis se terrent dans leur maison, dans l’impossibilité de sortir par crainte des explosions et des pluies acides [conséquences des frappes sur les dépôts de carburant]. Aux tirs de la police répondaient les chants et les danses des Iraniens et des Iraniennes qui jetaient leurs voiles et montraient leurs cheveux.
Author: Azar Nafisi
Published at: 2026-04-02 12:24:41
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