Le pays produisait nettement plus dans les années 1970, avant la révolution islamique de 1979 et l'imposition de différentes vagues de sanctions économiques américaines, y compris la récente politique de "pression maximale" sur le pétrole iranien voulue par Donald Trump. "Des infrastructures alternatives au Moyen-Orient peuvent être utilisées pour contourner les flux transitant par le détroit, mais l'impact net demeure une perte effective de 8 à 10 millions de barils d'offre de pétrole brut", estime Jorge Leon, analyste au sein de Rystad Energy, la société de recherche indépendante basée en Norvège. Mais "dans un délai de quelques jours, la supériorité aérienne et navale américaine pourrait rétablir un niveau de sécurité permettant la reprise du transport maritime commercial" dans la zone, selon Jakob Larsen, responsable de la sûreté et de la sécurité chez Bimco, l'une des principales associations d'armateurs dans le monde.
Author: franceinfo avec AFP
Published at: 2026-03-01 17:03:27
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