Aucun intervieweur ne l’a questionnée non plus sur l’enquête ouverte visant une possible dissimulation de 400 000 euros de bijoux à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), lui offrant la possibilité de dérouler ses éléments de langage, quitte à multiplier de nombreuses contrevérités. Selon les magistrats, elle a été rémunérée par la firme automobile pour « conseiller le groupe Renault dans la promotion de ses droits et de ses intérêts auprès du Parlement européen », « poser des questions écrites et prendre des positions favorables à Renault au sein du Parlement », et « user de son influence réelle ou supposée pour mener des actions de lobbying en faveur du groupe Renault au Parlement européen ». Plusieurs perquisitions ont d’ailleurs été menées le 18 décembre à son domicile mais aussi à la mairie du VIIe arrondissement de Paris et au ministère de la culture par les policiers de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF).
Author: David Perrotin
Published at: 2026-03-13 18:26:34
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