Une dispute aurait éclaté le 30 novembre entre le commandant du SED et l'officier de garde concernant la prise en charge du détenu. À court terme, la levée des scellés intervenue le 23 février 2026 permet enfin à la famille d'organiser les obsèques. Alors que la famille d'Anicet Ekane enterre enfin son leader sans connaître toute la vérité sur sa mort, une question obsédante demeure : dans un État de droit, peut-on mourir en détention privé de ses médicaments sans que personne n'ait de comptes à rendre ?
Author: Toto Jacques
Published at: 2026-03-16 13:50:39
Still want to read the full version? Full article