Cette affaire avait provoqué des turbulences au sein de la première radio de France et ravivé le débat sur les limites de la liberté d'expression, qui s'est prolongé lors de l'audience devant les prud'hommes de Paris début décembre. Pour France Inter, « il a fait la politique de la terre brûlée » Par la voix de son avocat, l'ancienne figure de France Inter y a défendu une « blague » semblable à celles que la station « lui demandait de faire tous les jours » et dénoncé un « prétexte » pour justifier son éviction. Son ancien employeur Radio France a, lui, tenté de convaincre que Guillaume Meurice avait enfreint son « devoir de loyauté » en réitérant cette formule polémique malgré un avertissement de sa direction, sa suspension de l'antenne et une mise en garde du gendarme de l'audiovisuel.
Author: La rédaction avec AFP
Published at: 2026-02-09 12:31:00
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