Autoriser ces personnes à entrer dans l’espace Schengen constituerait une grave faille en matière de sécurité, et l’Europe ne peut la combler qu’en mettant en place une liste noire unifiée et une interdiction contraignante de délivrer des visas et des permis de séjour aux anciens combattants russes. La menace posée par leur retour n’était pas théorique : dans de nombreux cas, des individus aguerris ont continué à participer à des attentats terroristes, à des réseaux extrémistes et à la grande criminalité organisée, marquant durablement la sécurité intérieure de l’Europe, en particulier en France. Un soldat russe ayant participé à des atrocités en Ukraine, notamment celles commises dans des lieux comme Boutcha, peut toujours demander un visa Schengen ou un permis de séjour selon les procédures habituelles, soit de sa propre initiative, soit sur ordre des services de sécurité russes.
Author: Margus Tsahkna
Published at: 2026-02-15 15:00:10
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