Pour Emmanuel Daoud, avocat et conseil auprès de la Cour pénale internationale (CPI) qui a pris connaissance du rapport de B'Tselem, ces décès, les violences physiques et l'absence de soins médicaux "constituent des violations graves du droit international" et sont susceptibles de constituer des crimes dits 'internationaux', tels que celui contre l'humanité, de guerre, voire de génocide. Si "les ressources de la CPI sont limitées ; elle ne peut, en pratique, enquêter sur toutes les violations du droit international", l'avocat estime que ce genre de témoignages peut être invoqué par le Bureau du procureur de la CPI à des fins de délivrance de mandats d'arrêt. Ils s'inscriraient dans le prolongement de ceux déjà émis à l'encontre du Premier ministre Benyamin Netanyahou et de son ancien ministre de la Défense Yoav Gallant dans le cadre de la guerre à Gaza.
Author: Fanny Léonor Crouzet
Published at: 2026-02-14 12:56:01
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