Lundi 5 janvier, le ministère israélien des Affaires de la diaspora et de la lutte contre l'antisémitisme, chargé de l'application des nouvelles règles d'octroi des accréditations, a accusé MSF de «faute grave». Un argumentaire que contestent fermement de nombreuses organisations de défense des droits humains, rappelant l'ampleur des dégâts causés à Gaza, la mise en place du blocus israélien sur l'aide humanitaire durant près de trois mois l'année dernière, et le nombre considérable de victimes civiles des frappes israéliennes (25.000 Palestiniens ont été tués rien qu'en 2025). Si les descriptions de ce que nos équipes constatent, voient de leurs propres yeux –la destruction généralisée de la bande de Gaza, les blessés, les morts et les conséquences humaines de la violence génocidaire– sont difficiles à accepter pour certains, la faute revient à ceux qui commettent ces atrocités, et non à ceux qui en parlent.»
Author: Laura Perren
Published at: 2026-01-07 19:55:02
Still want to read the full version? Full article