Arrivé dans la famille gaulliste la cinquantaine entamée, Bruno Retailleau n’a jamais été chiraquien et repris à son compte la défense du multilatéralisme chère à l’ancien président de la République (1995-2007) et, avec elle, une certaine idée du droit international longtemps majoritaire au sein de sa famille politique. A l’entendre, « les Américains étaient fondés » à recourir à cet article sur la base d’accusations de « narcotrafic », étant entendu que le Vénézuélien Nicolas Maduro était « un individu et non un président ». En 2003, l’actuel maire du Havre (Seine-Maritime) était encore un jeune cadre de l’Union pour un mouvement populaire (UMP) quand son patron, Jacques Chirac, s’opposait à l’intervention américaine en Irak et défendait « le multilatéralisme comme seule façon d’organiser la société internationale ».
Author: Alexandre Pedro
Published at: 2026-01-12 10:30:07
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