"La clé reste toutefois l'ouverture durable du détroit d'Ormuz, ainsi que la vulnérabilité des infrastructures énergétiques de la région, y compris au-delà du pétrole et du gaz", ajoutent les analystes de Natixis. Référence mondiale du brut, le Brent de la mer du nord restait en baisse mais a repassé la barre des 100 dollars le baril (101,98 dollars, -1,91%) au premier jour des nouveaux contrats à échéance du mois de juin. Même si les propos de Trump pouvaient donner un coup de pouce immédiat aux actions, "les perturbations dans le secteur de l'énergie se poursuivraient pendant plusieurs mois et devraient probablement peser à la fois sur l'inflation et sur la croissance économique", note Emma Wall, stratégiste en chef des investissement pour Hargreaves Lansdown.
Author: AFP -
Published at: 2026-04-01 13:57:15
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