Il y a plus de cinq ans, le 1er février 2021, à Naypyidaw, la capitale birmane, les parlementaires élus lors des élections de novembre 2020 étaient sur le point de rejoindre l’hémicycle quand ils ont été arrêtés, empêchés par les militaires de prendre leurs fonctions. Avec ce coup d’État, le général Min Aung Hlaing, à la tête de l’armée, mettait un terme au partage des pouvoirs entre les civils et les militaires. Le Parti pour la solidarité et le développement de l’Union (USDP), organisation politique émanant de l’armée, a remporté 81 % des siè
Published at: 2026-03-16 17:07:23
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