L’affaiblissement du régime iranien, après plusieurs jours de frappes américano-israéliennes, n’est pas de nature à réjouir la Russie, l’un de ses plus proches alliés. Cette voie maritime reliant le golfe Arabo-Persique à la mer d’Oman voit transiter environ 20 % du brut consommé sur la planète et près d’un quart du commerce global d’hydrocarbures, rappelle Sergey Vakulenko, spécialiste du secteur pétrolier russe au sein du groupe de réflexion américain Carnegie Russia Eurasia Center, dont le siège est à Berlin. Téhéran frappe aussi “les infrastructures civiles de pays tiers – surtout les monarchies pétrolières du Golfe” et continue de menacer les tankers traversant le détroit d’Ormuz.
Author: Aruzhan Yeraliyeva
Published at: 2026-03-04 17:00:01
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