« Kessaci, c’est quand même pendant son mandat (celui de Benoît Payan) que ses deux frères ont été assassinés », a cru bon de souligner Renaud Muselier le 29 janvier lors de ses vœux à la presse, alors qu’il était interrogé sur la présence du militant écologiste, engagé de longue date contre le narcotrafic, sur la liste de la gauche unitaire hors-LFI. C’est à cela que ma vie ressemble chaque fois que je mets un pied dehors », a-t-il rappelé, en soulignant « l’indignité » des propos de Renaud Muselier : « Ce n’est pas un jeu ce que je suis en train de vivre, c’est véritablement une lutte à mort : soit la République gagne, soit, à travers mon assassinat, c’est l’anéantissement d’un espoir de victoire dans cette guerre. « Résoudre les questions de narcotrafic, ça ne se fait pas avec des annonces (...) ça ne se fait pas avec uniquement des moyens répressifs », a-t-il ainsi expliqué lors de l’annonce de sa candidature, plaidant pour « des politiques sociales, des logements dignes, une école forte.
Author: Anthony Berthelier
Published at: 2026-02-09 10:18:48
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