Parmi ceux qui sont partis, il y a d'anciens militaires à qui on a promis des salaires faramineux, d'autres affirment être partis pour des emplois dans le civil et s'être retrouvés une arme dans les mains. Il est le directeur de Vocal Africa, une ONG de défense des droits humains, et dit recevoir chaque jour des appels de famille en détresse. La situation malheureuse, c'est le désespoir dans lequel se trouvent les gens, il n'y a pas d'emplois au Kenya, les prix augmentent, ce désespoir les rend plus vulnérables."
Author: franceinfo
Published at: 2026-02-09 12:03:47
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