”Je ne pouvais plus accepter de regarder mourir ces enfants sans réagir”

”Je ne pouvais plus accepter de regarder mourir ces enfants sans réagir”


C'est ce qui explique notre slogan "de la fourche à la fourchette", poursuit Adolphe Nyakasane, qui nous emmène dans le centre de Bukavu après avoir fendu la foule dans ce quartier populaire et retraversé cette commune de Kadutu. Dans une grande artère de la ville, derrière un bâtiment ministériel décrépit, en se faufilant dans un petit dédale de sentiers approximatifs, on arrive dans l'atelier de boulangerie de Kesho Congo. L'essentiel de cette production est destiné à la vente dans les magasins de la ville", poursuit le pédiatre-bussinessman.

Author: Hubert Leclercq


Published at: 2026-02-02 13:26:33

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