Son assassinat, dénoncé par Moscou puis par Pékin, et ceux du commandant de la milice Basidj Gholamreza Soleimani, mardi, et du ministre du Renseignement Esmaïl Khatib, la nuit suivante, peuvent sembler porter un nouveau coup dur au régime des mollahs : tous trois étaient responsables de l'organisation de la répression dans le pays. Il apparaît ainsi, à la faveur des raisons invoquées par le directeur de la lutte antiterroriste américaine Joe Kent pour justifier sa démission mardi, que l'Iran ne constituait pas une "menace imminente" pour les États-Unis et que ceux-ci ont agi "sous la pression" de l'État hébreu. En outre, la cheffe des services de renseignement américains, Tulsi Gabbard, a confirmé mercredi devant une commission du Congrès que l'Iran n'avait entrepris aucun effort pour tenter de rétablir ses capacités d'enrichissement après la guerre de douze jours entre l'Iran et Israël -appuyé par les États-Unis en juin dernier.
Author: Vincent Braun
Published at: 2026-03-18 18:07:30
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