Le texte, introduit par l'extrême droite, avait été adopté en première lecture en novembre et a été dénoncé dimanche par le Conseil de l'Europe ainsi que Berlin, Londres, Paris, et Rome, qui ont appelé les députés à renoncer à un projet susceptible de "remettre en cause les engagements d'Israël en matière de principes démocratiques". Le cadre général de la proposition prévoit que toute personne "qui cause intentionnellement la mort d'une [autre] dans le but de porter atteinte à un citoyen ou résident israélien, avec l'intention de mettre fin à l'existence de l'Etat d'Israël, sera condamnée à mort ou à la prison à perpétuité", précise le texte. La peine de mort existait déjà en Israël, mais n'a été appliquée qu'à deux reprises : en 1948, peu après la création de l'Etat, contre un capitaine de l'armée accusé de haute trahison et en 1962, lorsque le criminel de guerre nazi Adolf Eichmann a été pendu.
Author: franceinfo avec AFP
Published at: 2026-03-30 18:33:53
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