De gauche à droite, Bart De Wever, Friedrich Merz, Viktor Orban et Robert Fico, respectivement chefs des gouvernements belge, allemand, hongrois et slovaque, lors d’un sommet de l’UE à Bruxelles, le 26 juin 2025. De plus en plus isolé en raison de ses positions prorusses, M. Orban veut bloquer l’utilisation des actifs russes qui ont été gelés, vendredi 12 décembre, par un vote écrasant du reste des Etats membres, déjà forcés de passer par une procédure inédite pour contourner son veto. Habitué des escalades verbales en amont des Conseils européens, le chef de gouvernement nationaliste ira-t-il cette fois-ci jusqu’au bout de ses menaces de veto ou finira-t-il, comme souvent, par transiger, voire par quitter la pièce, au moment crucial, comme en décembre 2023, quand il était parti « prendre un café » lorsque ses homologues ont décidé l’ouverture des négociations d’adhésion de l’Ukraine à l’UE ?
Author: Jean-Baptiste Chastand
Published at: 2025-12-17 16:30:07
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