Elle intervient après l’écrasement sanguinaire de manifestations nationales en janvier, qui ont fait au moins 7 000 de morts (jusqu’à 20 000 selon le rapporteur spécial de l’ONU) et conduit à l’arrestation de plus de 50 000 personnes. Cette décision illustre la volonté des autorités de réduire au silence toute voix critique à l’encontre de la répression sanglante menée par la théocratie iranienne, alors que l’Iran se prépare à de nouvelles discussions nucléaires avec les États-Unis dans un climat tendu : Donald Trump a répété récemment qu’il pourrait lancer une nouvelle attaque contre l’Iran si aucun accord n’était trouvé. Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou doit se rendre à Washington ce 9 février pour convaincre les États-Unis d’inclure dans les négociations avec l’Iran l’arrêt de l’enrichissement d’uranium, la fin du programme de missiles et la cessation du soutien iranien à ses alliés régionaux.
Author: Enola Richet
Published at: 2026-02-09 15:08:33
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