Et de la même façon, à la fin, on va avoir la même inertie, c’est-à-dire le pétrole qui a été acheté cher, même si on vous annonce que les prix sont en train de baisser, vous ne le voyez pas encore à la pompe. Les taxes sur le pétrole sont une part fixe qui ne bouge pas, même si vous avez des variations de prix, ce qui veut dire que sa part diminue quand le prix du pétrole augmente du fait par exemple de la hausse du baril. Ça veut dire qu’à la fin, l‘État perd et perd même beaucoup plus que ce qu’il va accorder comme aide, lorsqu’il y a une compensation de ses gains pour les aides qu’il accorde à ceux qui souffrent le plus de la crise.
Author: Propos recueillis par Fabrice Veysseyre-Redon (avec Oriane Mancini pour Public Sénat)
Published at: 2026-04-01 18:30:00
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