« Il y a des mots qu’on utilise plus du tout comme climat, vert, nature » : comment la BPI maintient sa trajectoire verte malgré le "backlash" écolo

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« Les entrepreneurs que nous rencontrons sur le terrain ont toujours trois raisons principales d’initier une transition, observe encore Isabelle Albertalli : la réduction des coûts et des dépenses (utiliser de l’eau en circuit fermé, réduire les déchets et donc la taxe associée à leur traitement…), la réduction des risques et des dépendances, et pour les plus solides, l’opportunité de trouver de nouveaux revenus ». Elle en est persuadée, le dynamisme de l’innovation et des greentechs françaises va se poursuivre en 2026, et la guerre en Iran va accélérer la volonté des entreprises de faire des économies d’énergie, en cherchant plus de résilience. Seule ombre au tableau : le risque d’attentisme des industries les plus émettrices qui, elles, risquent de repousser les investissements nécessaires à leur décarbonation tant qu’elles n’auront pas plus de visibilité sur les marchés et le prix de l’électricité.

Author: Agathe Beaujon


Published at: 2026-03-24 16:26:00

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