« Deux ou trois semaines, mais pas plus, et d’ici là, de deux choses l’une : ou bien l’Iran capitule, ou bien il sera ramené à l’âge de pierre par l’anéantissement de toutes ses infrastructures de production d’électricité et de pétrole. » C’est par cette menace que Donald Trump a conclu son allocution ce 1er avril, au 32e jour d’un conflit qui continue de faire chuter sa popularité et d’envoler les prix de l’essence à la pompe aux États-Unis, sans que l’issue n’apparaisse plus clairement. On a quand même compris une chose : Donald Trump veut tourner la page de cette guerre aussi vite que possible.
Published at: 2026-04-02 18:42:52
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