"La position de l’Europe — à l’intersection de l’Afrique, du Moyen-Orient et de l’Asie centrale — la rend idéale pour un déploiement rapide dans toutes les directions", a expliqué l’an dernier au Center for European Policy Analysis le général à la retraite Gordon B. Davis, ancien directeur des opérations au commandement américain en Europe, comme le rapporte le Wall Street Journal. Depuis, les dirigeants européens se trouvent face à un dilemme : éviter de se mettre à dos les Etats-Unis, garants de leur sécurité, sans se montrer directement favorable à la guerre, impopulaire auprès des électeurs et responsable de la hausse des coûts de l'énergie. Le Premier ministre britannique Keir Starmer, lui, avait initialement interdit l’usage des bases britanniques lors de la première attaque contre Téhéran, avant de revenir sur sa décision en autorisant des missions de bombardement "défensives" pour cibler, depuis RAF Fairford et la base de Diego Garcia, les lanceurs de missiles iraniens dans l’océan Indien.
Author: L’Express
Published at: 2026-03-24 18:25:07
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