Preuve de l’importance de ces deux hommes, leurs obsèques ont été célébrées en grande pompe dans les rues de Téhéran ce mercredi, alors que celles du guide suprême ont été reportées – en raison d’une « affluence sans précédent » selon la télévision d’État – et n’ont toujours pas eu lieu. La mort d’Ali Larijani constitue un tournant très particulier, explique Adel Bakawan, directeur de l’Institut européen pour les études sur le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, interrogé par le HuffPost : « La semaine dernière on était dans l’impasse, ça ne bougeait d’aucun côté. « Il reste la base militante ou les cadres du 4e ou 5e niveau du régime, et ils n’ont plus rien à perdre puisque si le régime tombe, ils seront assassinés par le peuple ou par le nouveau pouvoir qui sera mis en place », avertit Adel Bakawan.
Author: Maïwenn Furic
Published at: 2026-03-18 17:54:08
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