La guerre, déclenchée le 28 février par l’offensive des États-Unis et d’Israël contre l’Iran, a entraîné en réaction le blocage par Téhéran du détroit d’Ormuz, corridor stratégique où transite habituellement environ 20 % du brut mondial, provoquant une flambée des prix et une chute brutale de l’approvisionnement. En supposant qu' « environ 70 cargaisons de quelque 500.000 barils chacune » représentent « environ 35 millions de barils », « même un gain effectif de 30 à 40 dollars par baril, sur l’ensemble des positions physiques et + papier +, vous amène très vite dans la zone du milliard de dollars », a indiqué à l’AFP Stephen Innes, analyste chez SPI AM. L’exclusion dès le 2 mars de certains bruts de cet indice a renforcé les appétits pour les pétroles encore exportables depuis des ports du golfe d’Oman, donc non exposés au détroit d’Ormuz, à savoir les bruts « Murban » et « Oman », respectivement produits aux Emirats arabes unis et dans le sultanat.
Author: 20 Minutes avec AFP
Published at: 2026-04-02 18:24:04
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