Les compagnies refusent désormais de couvrir la zone contre le risque de guerre, le jugeant devenu trop grand. Les courtiers sondés s'attendent à des tarifs dix fois supérieurs à ceux pratiqués avant l'opération militaire lancée samedi par les États-Unis et Israël contre l'Iran, qui a entraîné des représailles de la République islamique. « Il faudra s'interroger sur l'existence de mines », reprend Frédéric Denèfle, « sur la portée du cessez-le-feu, est-ce que ce cessez-le-feu sera compris de la même manière par tout le monde, etc. ».
Author: latribune.fr
Published at: 2026-03-02 17:06:45
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