Il permet de transporter cinq millions de barils de pétrole par jour mais la récente entrée en guerre aux côtés de l’Iran des rebelles Houthis du Yémen, qui contrôlent une partie de la mer Rouge, risque de le rendre inutile. Le trafic par le canal de Suez qui reprenait progressivement depuis le cessez-le-feu entre Israël et le Hamas est à nouveau très ralenti, alors qu’il représentait en temps normal 12 à 15 % du commerce maritime mondial et 20 % du trafic de conteneurs, ainsi que 12 % du pétrole et 8 % du gaz naturel liquéfié. Des coûts en hausse répercutés sur le consommateur Une partie du trafic est à nouveau redirigé vers la route maritime contournant l’Afrique du Sud, plus longue de 10 à 15 jours « Au moins 60 % des volumes transportés empruntent désormais le cap de Bonne-Espérance », constate Kpler, une des principales agences mondiales d’analyse de données et de suivi des navires.
Author: Luc Chaillot
Published at: 2026-04-06 18:00:00
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