Gabin, Bourvil, de Funès : trio légendaire de « la Traversée de Paris »

Gabin, Bourvil, de Funès : trio légendaire de « la Traversée de Paris »


On n’en finirait pas de citer les passages géniaux : lorsque les loups, au zoo, qui flairent la boustifaille, commencent à s’agiter ; quand Bourvil joue de l’accordéon. Je ne résiste pas au plaisir de citer Jean Gabin, s’adressant au cafetier : « Non mais, regarde-moi le mignon, là, avec sa face d’alcoolique et sa viande grise avec du mou partout, du mou, du mou, rien qu’du mou ! En quatre-vingts minutes, tout est dit : la tristesse de l’Occupation, les amitiés qui naissent par hasard en temps de guerre, l’humanité profonde qui sommeille chez les porteurs de boudin.

Author: François Forestier


Published at: 2026-03-31 15:45:03

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