Il produisait presque deux fois plus dans les années 70, avant la révolution islamique de 1979 et l’imposition de différentes vagues de sanctions économiques américaines y compris la récente politique de « pression maximale » sur le pétrole iranien voulue par Donald Trump. Environ 20 millions de barils de brut y circulaient quotidiennement en 2024, selon l’EIA, l’équivalent de près de 20 % de la consommation mondiale de pétrole liquide. Ils « se savent vulnérables parce que les Iraniens ont assez de missiles basiques à portée intermédiaire qui leur permettent de toucher les points vitaux, les usines de désalinisation d’eau de mer, les hubs d’hydrocarbures, les centrales électriques », dans le pire des scénarios, rappelle Pierre Razoux, directeur des études de la Fondation méditerranéenne d’études stratégiques (FMES).
Author: Challenges.fr
Published at: 2026-02-28 11:29:00
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