C’est un moyen de forcer la main à des géants comme Geely ou BYD pour qu’ils accélèrent l’implantation de leurs sites de production en Hongrie ou ailleurs, plutôt que de tout importer. Au lieu de laisser les constructeurs chinois casser les prix (et payer des amendes), l’UE leur demande gentiment de s’aligner sur des tarifs qui ne « tuent » pas Renault, Stellantis ou Volkswagen. Pour le constructeur chinois, c’est bien mieux : au lieu de payer 35 % de taxe à l’État, il augmente son prix de vente et garde la différence dans sa poche (ou l’investit dans son réseau).
Author: Ulrich Rozier
Published at: 2026-01-12 15:38:36
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