À l'image du travail du danseur et performeur libanais Alexandre Paulikevitch (l'un des rares hommes à pratiquer le baladi, danse "orientale" ou "danse du ventre") qui, dans son nouveau solo, Retiens la nuit (les 3 et 4/4), évoque la guerre, inéluctable, et la danse comme résistance. Enfin, "c'est toujours une intention pour moi de rendre la danse populaire, de rendre les espaces familiers, conviviaux pour essayer, au maximum, de décloisonner les publics et d'estomper les barrières symboliques", confie la directrice de Charleroi danse. Dans cette optique sont organisés deux workshops : l'un (le 28/3) animé par la danseuse et chorégraphe Nina Santes (dont la création Wet Songs est présentée les 27 et 28 mars) autour du lâcher-prise et de la présence à soi ; l'autre (le 4/4) par Alexandre Paulikevitch sur la danse baladi.
Author: Stéphanie Bocart
Published at: 2026-03-23 17:13:48
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